LEGENDE POKEMON: KALOS L\'UNIVERS DE X ET Y

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717 YVELTAL, LA VOUIVRE, TURUL ET HRAESVELG

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Xerneas /Yveltal /Zygarde
 
  • cerf Eikthyrnir/ aigle Hræsvelg /serpent Nídhögg-Jormungand (myth.nordique)
  • bien-creation/ mal-destruction/ Ordre-equilibre (concept symboliques )
  • Cernunnos / Vouivre/Segomonos  (myth celte)
  • Csodaszarvas/ Turul/ Zmaj (myth.hongrois)
  • Christ/Antechrist (myth. chretienne)

 

 

 

 

HRAESVELG

Est 'un aigle. dont le  nom signifie « L'Avaleur de cadavres ». Les ailes  étaient tellement grandes qu'elles produisaient un vent glacial (Helgardh) qui soufflait alors sur le monde des morts. 

 

 

TURUL

La mythologie Magyare (Hongroise) rappelle beaucoup le concept de nos 3 Pokémon légendaires:


Un oiseau mi aigle mi faucon, Turul, serait le messager du "Monde d'en haut", celui des Dieux, et est au Világfa qui signifie "Arbre du monde". Selon la légende, cet Arbre porterait des pommes dorées.

 

grand oiseau mythique de proie est l'un des symboles les plus importants des Hongrois. Il représente le pouvoir et la volonté de leur dieu. Turul a été considérée comme l'ancêtre de Atilla, et il était aussi le symbole des Huns.
Turul  est souvent représentée portant l'épée flamboyante de Dieu. Il est sa volonté et sa puissance.

 

Une légende hongroise raconte l'histoire d'Emese, épouse de Ügyek le descendant d'Atilla, qui avait fait un rêve dans lequel un Turul lui apparut.
Dans ce rêve, un courant limpide a commencé à couler d'elle, et pendant qu'il se déplaçait vers l'ouest, il a grandi dans un fleuve puissant.
Ce rêve a représenté son imprégnation symbolique par Turul, et signifiait qu'elle allait donner naissance à une lignée de grands dirigeants.
Emese plus tard a donné naissance à Álmos, qui était le père de Árpád, le grand chef des Magyars et fondateur de la Hongrie.
Cette histoire confirme la parenté Hun-Magyar, et sachant que les Magyars ont reconquis la Hongrie comme leur héritage légitime de grand empire Hun Atilla.

 

 

 

 

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LA VOUIVRE

Yveltal  ( de "Yvel" ancien anglais de " evil", mal) est La Vouivre (ou guivre), une créature fantastique mythologique qui prend la forme d'un Serpent souterrain ailé qui, Contrairement au dragon,  ne possède qu'une paire d'ailes et pas de bras;  

 

Le serpent a été associé au féminin, et tout particulièrement aux Déesses-Mères. Son mouvement ondulatoire et sa forme l’associent à l'énergie sexuelle ; ses résurrections périodiques et ses mues l'associent aux phases de la lune qui incarnent le pouvoir régénérateur des eaux, mais aussi énergies latentes renfermées dans le sein de la terre. Il représente la force vitale, étant à la fois créateur et destructeur. 

La vouivre, si longtemps oubliée, fait pourtant partie intégrante, depuis des siècles, du Patrimoine français ou l'on célébrait dans de nombreux endroits, le culte à la Terre- Déèsse Mère dont le serpent, associé au féminin est l'attribut. On retrouve ce concept de Femme, fée, serpente et oiseau, qui participe de tous les éléments, et de toutes les natures. Toujours actuelle, elle s'affirme comme un inépuisable support de réflexion sur la nature et la destinée humaines.

 Déesse-mère, révérée en des temps ancestraux, et peut-être sur des terres éloignées


Les déesses-mères étaient souvent souterraines.. et Avec les temps, Les déèsses Mères sont devenues les Vierge noire. La Vierge noire est l'ancienne déesse-terre convertie au christianisme

(les Vierges noires chrétiennes  sont vouées à Marie-Madeleine, la supposée et contestée compagne de Jésus).

De nombreuses représentations de Déesse-Terre sont noires, (Artemis d'Éphèse, Isis,Déméter ). Le sol le plus fertile est noir, et plus il est noir, plus il convient pour l'agriculture.

Les déèsses Mères paraissent avoir été vénérées comme des symboles astronomiques et astrologiques de ces courants d'énergie souterrains que l'on nomme « telluriques». 

Les lieux où nos ancêtres adoraient les Vierges noires n'étaient pas choisis au hasard.
Aux yeux des Celtes, la Terre était un organisme vivant, la Grande Mère, d'où procédait toute vie. Comme un corps, la Terre était nourrie par tout un réseau d'artères cachées sous sa surface.
Le réseau terrestre était parcouru par une sorte d'énergie impalpable. Cette énergie et les courants qui la portaient avaient un nom : c'était la Vouivre, le « serpent ». 

Segomonos est l'ancetre de la Vouivre. 

Les Celtes faisaient appel à l'existence de la Vouivre pour expliquer certains phénomènes naturels, comme les cours d'eau souterrains, les différences entre les couches géologiques ou les propriétés magnétiques de certaines eaux.
Les points de rencontre de plusieurs de ces artères devenaient des lieux sacrés, reconnus comme « centres d'énergie ». 
Tous ces points de rencontre étaient signalés, quelle que soit leur importance, par un menhir ou une statue sacrée. Les Vierges noires marqueront les plus importants carrefours de la Vouivre.

 

Symbole

 

la Vouivre, émanation de la Terre, dragon qui incarne la force primordiale, tellurique qui innervent la Terre et lui donne son souffle, sa chaleur, afin de nourrir tous les êtres vivants qu'elle recèle en son sein. Elle est l'energie qui colore les sources que l'on dit guérisseuses. On lui imputait la crue des fleuves, les tremblements de terre, les éruptions volcaniques, les forces terrifiantes de l'érosion qui sculptent les paysages, énergie personnalisée par Gargantua et tous les géants mythiques de nos provinces.

La vouivre est la puissance qu’on doit conquérir et maitriser, ainsi que « notre propre énergie naturelle initiale ».

 

Dans les mythes européens, « c’est souvent le dragon, comme la sorcière, qui possède les armes qui tuent et les secrets qui guérissent » (cf Siegfried et le dragon gardien de trésor, Fafnir, ainsi que Heracles et l’Hydre de Lerne); en astrologie comme en géomancie, on retrouve la tête et la queue du dragon (noeuds lunaires ascendant et descendant) qui illustrent la base de notre existence consciente et les influences passées qui doivent être harmonisées et dépassées pour nous accomplir.  

 

 

 

 

 

 

La vouivre porte une escarboucle sur le front (contrairement au dragon, la vouivre ne possède qu'une paire d'ailes et pas de bras). Cet œil, une gigantesque pierre précieuse, est parfois caché dans les roseaux des berges d'une rivière ou d'un lac tandis que la vouivre y pêche, et peut être subtilisé par un voleur audacieux. Le reste du temps, la vouivre veille sur les trésors souterrains.


La « Vouivre » aurait été primitivement un « serpent de feu » et non pas un serpent d'eau. Cette légende expliquerait pourquoi les vouivres ont des ailes et portent au front une escarboucle étincelante, c'est-à-dire un charbon ardent, en latin carbonculus ; quand elles plongent dans les fontaines ou dans les puits, elles laissent leur escarboucle sur la margelle. Il y a là une association de la « vouivre » avec une idée de lumière et de chaleur sortie des entrailles de la terre ; aussi, traditionnellement la vouivre garde-t-elle les trésors souterrains. Souvent d'ailleurs la Vouivre crache le feu.

La Vouivre est une énergie tellurique qui dynamise la terre, elle lui donne son souffle, sa chaleur. Cette « anima mundi », l’Ame du monde dont parlait les alchimistes est considérée comme féminine.


Elle est cette Energie qui colore les sources que l’on dit guérisseuses. Les hommes, de tout temps, l’ont représentée sous la forme du Serpent-Dragon souterrain. En parcourant l’échine de la Terre, elle aspire à rejoindre son complémentaire, c’est-à-dire l’Energie Cosmique. Tout ce qui vit entre Terre et Ciel est voué à ces deux formes d’énergies, et l’Homme est le pivot, le lien les rassemblant et les unissant en lui.

Cela lui est fort difficile car les énergies de la Terre sont chaotiques et ce Feu peut détruire et dévorer celui qui n’en a pas la maîtrise. Aussi loin que l’on puisse remonter dans le temps, l’on s’aperçoit que le Serpent et le Dragon jouent un rôle décisif dans toutes les civilisations, de l’Orient à l’Occident, et qu’il est à l’origine des anciens cultes dédiés à la Terre-Mère.
Ce courant tellurique ressemble à une rivière souterraine invisible avec ses méandres et un sens d'écoulement.

Dans Le Pape des escargots d’Henri Vincenot, le héros se déplace en suivant les chemins de la vouivre, les chemins qui serpentent dans les campagnes, ce que font traditionnellement tous les pèlerins.
Dans les temps reculés, il y eut sans aucun doute en France, en de nombreux endroits, de culte à la Terre-Mère dont le serpent est l'attribut. Certains, comme à Longpont-sur-Orge ou à Montmorillon, furent des lieux de culte à Isis.

 la Vouivre et  la fée Melusine ne font qu'un.

 

 

 

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La Jeune femme Vouivre  de Franche Comté
 
Célèbre roman de Marcel AYMÉ, auteur Franc-Comtois né à Villers-Robert dans le val d'Amour entre Arc et Senans et Dole ...

Tiré d'une ancienne légende de Franche-Comté le personnage mythique de la Vouivre apparaît sous les traits d'une jeune sauvageonne, arborant sur sa tête un diadème ceint d'un énorme rubis, objet de convoitise dans toute la région . Mais la Vouivre est toujours protégée du vol par une armée de vipères surgissant au moment où l'on s'avise de dérober le bijou ...

 

Marcel Aymé exploite ici une vieille légende, celle de "la vouivre", un animal mythique inspirant terreur et fascination . Un village est affolé par l'apparition de cette mystérieuse créature qui tente les hommes en leur offrant une pierre précieuse, et qui les tue dès qu'ils approchent ...

 

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08/09/2013
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