LEGENDE POKEMON: KALOS L\'UNIVERS DE X ET Y

LEGENDE POKEMON: KALOS L\'UNIVERS DE X ET Y

718 ZYGARDE 50%, , JORMUNGAND filss de Loki ou NIDHOGG ou ZMAJ

« Il est supposé qu’il surveille ceux détruisant l’écosystème à partir des profondeurs de la cave où il vit. 

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Xerneas /Yveltal /Zygarde
  • cerf Eikthyrnir/ aigle Hræsvelg /serpent Nídhögg-Jormungand (myth.nordique)
  • bien-creation/ mal-destruction/ Ordre-equilibre (concept symboliques )
  • Cernunnos / Vouivre/Segomonos  (myth celte)
  • Csodaszarvas/ Turul/ Zmaj (myth.hongrois)
  • Christ/Antechrist (myth. chretienne)

 

 

 

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 Jörmungand

 

Le serpent Jörmungand de la mythologie nordique est l'un des trois enfants de Loki. Il a grandi à un point tel qu'il encercle le monde et peut saisir sa queue dans sa bouche, maintenant ainsi les océans en place.
Dans les légendes de Ragnar Lodbrok, le roi de Götaland Herraud donne comme cadeau à sa fille Þora un petit dragon (Lindworm) qui, en grandissant, encercla le pavillon de la fille en avalant sa queue. Le serpent est tué par Ragnar Lodbrok qui se mariera avec Þora. Ragnar aura plus tard un fils (d'une autre femme, Kraka), qui naît avec l'image d'un serpent blanc dans un œil, ce qui lui vaudra le nom de Siegfried Œil de Serpent ; ce serpent encercle son iris en avalant sa queue.
On peut rajouter au niveau de la signification symbolique qu'il représente le début et la fin de toutes choses. C'est donc un symbole d'espoir et de renouveau.

 

NIDHOGG

Selon les Grímnismál , Nídhögg ronge Yggdrasil d'en bas. Snorri Sturluson précise (Gylfaginning, ) que c'est la troisième racine d'Yggdrasil que ronge le serpent, celle qui se situe au-dessus de Niflheim et de la source Hvergelmir.
Par l'intermédiaire de l'écureuil Ratatosk, Nídhögg échange des messages avec l'aigle qui vit au sommet du Mont Peymisse (Gylfaginning ; les Grimnismál, n'évoquent que les messages de l'aigle à Nídhögg, mais pas leur nature ni les réponses du dragon).

 

La dernière strophe de la Völuspá  décrit l'arrivée de Nídhögg volant par-dessus la plaine, portant des cadavres dans ses ailes. La signification de cette scène est disputée : pour certains elle clôt l'épisode du Ragnarök : le dragon emporte les corps de ceux qui sont morts pendant les évènements ; pour d'autres elle annonce au contraire son début. Dans la version de l'Edda Poétique corrigée et traduite par Genzmer, l'auteur y voit un possible dernier soubresaut du monde mourant: "enfin les flots l'engloutissent": avec lui prend fin l'ancien ordre.

 

Serpent guardien du monde des morts

La mythologie slave rappelle beaucoup le concept de nos 3 Pokémon légendaires.

Un serpent dragon, Zmaj serait le gardien du "Monde d'en bas" 

 

Zmeï (Żmij, Zmey, Zmej) est une créature légendaire de la mythologie slave, l'éternel ennemi des dieux célestes. On le représente comme un serpent ou un énorme dragon crachant du feu de ses nombreuses têtes (trois, six, neuf ou douze selon différentes versions), qui tuait sans raison et un symbole du désordre. Il remplit une fonction importante dans la cosmogonie slave. Les légendes racontent qu'il fut défait par Svarog pendant la création du monde et utilisé comme araire pour tracer les limites entre les trois sphères (Jav, Nav et Prav). Zmeï aurait ensuite été relégué à Nav, le royaume des morts et de l'invisible. Selon d'autres sources, Zmeï était une créature bienfaisante, protectrice des eaux et des semences.

 

En Serbie, Croatie, Slovénie et au Monténégro, il est connu sous le nom de Zmaj (dragon), en Bulgarie Zmej (cyrillique: Змей), en Roumanie de Zmeu et en Pologne le nom de ce dieu est Żmij (vipère).

 

 

SEGOMONOS

 

 

L’un des animaux qui accompagnent le plus souvent Cernunnos, est Segomonos, une créature fantastique très typique des Celtes gaulois, à savoir un serpent à la tête d’un bélier cornu


Plusieurs exemplaires apparaissent sur les faces du chaudron de Gundestrup. 
On a vu Cernunnos tenir ce serpent par la gorge ; Nous pouvons donc voir dans le geste de Cernunnos, tenant le serpent Segomonos dans sa main gauche, la maîtrise du dieu sur les forces de la nature. Lui seul est le Maître-des-animaux, de la vie, de la mort et du cycle des renaissances. La peau du serpent meurt et renaît tous les ans ,comme les bois de cerfs.

 

Le serpent est l’animal le plus terrien « le plus chtonien » qui soit : non seulement il touche la terre de tout son corps, vivant en contact presque incessant avec le sol mais il pénètre encore dans ses cavités, s’enfonce dans ses boues, dans les sables et dans ses eaux. 
Sa peau meurt et renaît tous les ans ,comme les bois de cerfs.

On imagine qu’il garde les trésors souterrains et peut les ramener à la surface. Le serpent à tête de bélier est l'ancêtre des dragons amasseurs de richesses (un motif familier depuis l’Europe jusqu’en Inde et en Chine).
Donc, sur le chaudron de Gundestrup, Cernunnos freinerait le serpent pour libérer la richesse qu’il a accumulée.  Cernunnos serait donc l’acteur clé dans un conflit constant entre la prospérité et la mort.

Il ne faut pas oublier que Cernunnos est le Dis Pater (un nom latin pour Pluton) dieu de l’en-bas — en premier lieu de la richesse minérale qui provient du sein de la Terre, mais également des enfers et de la mort.

 

Le serpent a été associé au féminin, et tout particulièrement aux Déesses-Mères. Son mouvement ondulatoire et sa forme l’associent à l'énergie sexuelle ; ses résurrections périodiques et ses mues l'associent aux phases de la lune qui incarnent le pouvoir régénérateur des eaux, mais aussi énergies latentes renfermées dans le sein de la terre. Il représente la force vitale, étant à la fois créateur et destructeur. 
Les déesses-mères étaient souvent souterraines.. et Avec les temps, Les déèsses Mères sont devenues les Vierge noire. La Vierge noire est l'ancienne déesse-terre convertie au christianisme ( les Vierges noires chrétiennes  sont vouées à Marie-Madeleine, la supposée et contestée compagne de Jésus). De nombreuses représentations de Déesse-Terre sont noires, (Artemis d'Éphèse, Isis,Déméter ). Le sol le plus fertile est noir, et plus il est noir, plus il convient pour l'agriculture.

Les déèsses Mères paraissent avoir été vénérées comme des symboles astronomiques et astrologiques de ces courants d'énergie souterrains que l'on nomme « telluriques». 

Les lieux où nos ancêtres adoraient les Vierges noires n'étaient pas choisis au hasard.
Aux yeux des Celtes, la Terre était un organisme vivant, la Grande Mère, d'où procédait toute vie. Comme un corps, la Terre était nourrie par tout un réseau d'artères cachées sous sa surface.
Le réseau terrestre était parcouru par une sorte d'énergie impalpable. Cette énergie et les courants qui la portaient avaient un nom : c'était la Vouivre, le « serpent ».

Segomonos est l'ancetre de la Vouivre. 

Les Celtes faisaient appel à l'existence de la Vouivre pour expliquer certains phénomènes naturels, comme les cours d'eau souterrains, les différences entre les couches géologiques ou les propriétés magnétiques de certaines eaux.
Les points de rencontre de plusieurs de ces artères devenaient des lieux sacrés, reconnus comme « centres d'énergie ». 
Tous ces points de rencontre étaient signalés, quelle que soit leur importance, par un menhir ou une statue sacrée. Les Vierges noires marqueront les plus importants carrefours de la Vouivre.

(A suivre 717 YVELTAL, LA VOUIVRE, TURUL ET HRAESVELG)

 

 

L'OUROBOUROS, LE SERPENT MONDE

 

Un Ouroboros est le dessin d'un serpent ou d'un dragon qui se mord la queue. Il s'agit d'un mot de grec ancien, latinisé sous la forme uroborus qui signifie littéralement « qui se mord la queue ».
Ce symbole apparaît souvent sous la forme d'un serpent se mordant la queue. Il représente le cycle éternel de la nature

L’ouroboros est l’emblème de l’éternel retour et du caractère cyclique du temps. Son symbolisme rejoint celui du phénix qui renaît constamment de ses cendres. Il est un symbole très ancien, attesté en Mésopotamie, en Egypte, en Europe, en extrême Orient.


C'est un symbole très ancien que l'on rencontre dans plusieurs cultures sur tous les continents.
La représentation la plus ancienne connue est sans doute une représentation égyptienne datant du xvie siècle avant notre ère :
« Attesté en Mésopotamie, l'ourobore se rencontre surtout en Égypte, et ce depuis une période très ancienne : il est déjà mentionné dans les textes des pyramides. »
— Michèle Mertens
Les premières représentations figurées remontent à la XVIIIe dynastie : on en a notamment des exemples sur une des chapelles dorées de Toutânkhamon. Par la suite, le motif est fréquemment employé : on le trouve sur les cercueils et sur les vignettes des papyrus dits mythologiques. Sa forme circulaire a suscité diverses interprétations de la part des Égyptiens. Il semblerait qu'à l'origine on ait considéré l'orobore comme marquant la limite entre le Noun et le monde ordonné ; entourant la totalité du monde existant, il en vient tout naturellement à symboliser le cycle du temps et de l'éternité. En outre, l'ourobore fut parfois représenté encerclant le soleil naissant à l'horizon du ciel, pour figurer la renaissance de l'astre du jour, chaque matin, au sortir du Noun. Il fut, dès lors, perçu comme un symbole de rajeunissement et de résurrection, d'où sa présence sur les cercueils. Il semble qu'on lui ait parfois attribué un rôle de protecteur. Par ailleurs, puisqu'il se mange la queue, on l'a aussi considéré comme un symbole d'autodestruction et d'anéantissement.
Cependant, les dragons de la culture chinoise Hongshan (-4700 / -2600), appelés dragon-cochon (ç�ªé¾ï¿½, zhulong, en chinois et Pig dragon en anglais) faits en jade ont pu inspirer les représentations anciennes grâce aux échanges nés de la route de la soie.
Les Phéniciens ont probablement hérité ces représentations des Égyptiens, et les ont à leur tour transmises aux Grecs qui leur ont donné le nom qu'on leur connaît.

 

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SYMBOLIQUE

Le serpent (ou le dragon parfois) qui se mord la queue, symbolise un cycle d'évolution refermé sur lui-même.
Ce symbole renferme en même temps les idées de mouvement, de continuité, d'autofécondation et, en conséquence, d'éternel retour. Cette connotation de circularité et d'indécidabilité fit du serpent Ouroboros le symbole des paradoxes qui, comme lui, se « mangent la queue », comme dans la formule « Cette phrase est fausse », variante du paradoxe d'Épiménide-le-Crétois (Je mens) : il y a du vrai dans le faux, et du faux dans le vrai, un enchevêtrement indémaillable des causes et des conséquences.
La forme circulaire de l'image a donné lieu à une autre interprétation : l'union du monde chthonien (du grec khthôn : « qui est né de la terre », qualificatif appliqués aux dieux infernaux), figuré par le serpent, et celui du monde céleste, figuré par le cercle. Cette interprétation serait confirmée par le fait que l'ouroboros, dans certaines représentations serait moitié noir, moitié blanc. Il signifierait ainsi l'union de deux principes opposés, soit le ciel et la terre, soit le bien et le mal, soit le jour et la nuit, soit le Yang et le Yin chinois, et toutes les valeurs dont ces opposés sont les porteurs.
Une autre opposition apparait dans une interprétation à deux niveaux : le serpent qui se mord la queue, en dessinant une forme circulaire, rompt avec une évolution linéaire, marque un changement tel qu'il semble émerger à un niveau d'être supérieur, le niveau de l'être céleste ou spiritualisé, symbolisé par le cercle ; il transcende ainsi le niveau de l'animalité, pour avancer dans le sens de la plus fondamentale pulsion de vie ; mais cette interprétation ascendante ne repose que sur la symbolique du cercle, figure d'une perfection céleste. Au contraire, le serpent qui se mord la queue, qui ne cesse de tourner sur lui-même, s'enferme dans son propre cycle, évoque la roue des existences, le Samsâra, comme condamné à ne jamais échapper à son cycle pour s'élever à un niveau supérieur : il symbolise alors le perpétuel retour, le cercle indéfini des renaissances, la continuelle répétition, qui trahit la prédominance d'une fondamentale pulsion de mort.

 

ORIGINE


Avant de concevoir un temps linéaire, avec un début (la Création) et une fin (Le Jugement dernier), les anciens l’ont compris (le temps) dans sa forme cyclique. Dans la préhistoire puis dans l’antiquité, les événements liés au temps cyclique (naissance-mort-renaissance) étaient en réalité perçus ou imaginés comme des lieux.

Les humains venaient au monde à la surface de la terre ; à leur mort, ils étaient rendu à la déesse-terre ; elle les régénérait à l’intérieur de ses entrailles et ils renaissaient par la réincarnation. Dans les temps les plus reculés, la Déesse est auto-génératrice, mâle et femelle , comme l’ouroboros. Le serpent est une figure de la déesse chtonienne, mère des vivants et des morts.

Les divinités du ciel n’interviennent pas dans la procréation, ni dans la régénération. Ciel et Terre sont séparés. Entre-les deux — à la surface de la terre — vivent les humains, les animaux, la végétation. La surface de la terre est le lieu de l’incarnation végétale, animale et humaine. Plus tard, les divinités ouraniennes (du ciel) se marient avec les divinités chtoniennes (de la terre profonde, qu’on nommait autrefois les Enfers). La surface de la terre est poreuse ; les dieux et déesses circulent librement entre les deux pôles, céleste et terrestre.
D’un point de vue astronomique géocentrique, le soleil se lève à l’Est, se déplace en arc de cercle vers l’Ouest où il meurt (il disparaît sous la surface de la terre, ou de la mer, c'est-à-dire dans les profondeurs de l’inconscient, pour être régénérée par la Grande Mère), puis ressuscite à l’aube suivante, à l’Est. Il a effectué un cercle (cycle) complet en vingt-quatre heures. Symboliquement, on représente ce cycle par l’ouroboros, le serpent qui se mord la queue. Il encercle l’œuf cosmique qui contient la totalité de l’univers. Le cercle, le globe, l’œuf sont des images de la totalité de l’univers, mais aussi de l’homme psychique (cf. C. G. Jung, Marie-Louise von Franz).
« Entrainant le mouvement des astres, l’ouroboros est sans doute la première figuration, la mère du zodiaque » . Pourtant privé de membres propulseurs, il se meut avec une rapidité étonnante, due à une « suite d’ondulations latérales et propulsives » . C’est cette puissance intérieure qui le fit prendre par les Egyptiens « comme l’image du mouvement cosmique, de la marche des astres dans l’espace, et conséquemment de la course du temps et de la succession non interrompue de ses phases .
Contrairement au cercle figé et au disque, le serpent qui se mord la queue, s’il représente le temps cyclique, il peut néanmoins avancer de façon linéaire, lorsqu’il dévale une pente, par exemple. La roue ne fait pas que tourner sur elle-même. Quand elle touche le sol, actionnée par une force qui lui est extérieure, elle le pousse (le sol) vers l’arrière, ce qui la propulse en avant. Le cercle, qui représente le Tout, se déplace d’arrière en avant, c’est-à-dire du passé vers l’avenir, il avance dans l’espace et le temps. Le symbolisme de l’ouroboros rejoint alors celui du caducée.
L’idée d’immortalité du serpent vient s’en doute du fait qu’il change régulièrement de peau ; il « rajeunit », terme qui signifiait aussi « se renouveler » et même « ressusciter »;

Tertullien en parle ainsi : Le serpent change sa peau à l’âge qu’il tient de la nature. Aussitôt qu’il a pressenti la vieillesse, il s’enferme dans un passage étroit, y laisse une peau ridée en même temps qu’il s’y glisse, et, dépouillé de lui-même dès l’entrée, ne sort de sa caverne que brillant et rajeuni .

 

 

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08/09/2013
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