LEGENDE POKEMON: KALOS L\'UNIVERS DE X ET Y

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667 668 Hélionceau et Némélios le roi lion de feu

 

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Némélios est bien entendu un lion; Le lion est un animal récurrent en symbolique, qui se retrouve par conséquent en héraldique, en sculpture et en peinture dans la civilisation occidentale.


Il évoque la majesté, la monarchie, la force, la suprématie. Dans plusieurs cultures, le lion apparaît comme le roi des animaux.

 

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Krishna est le lion parmi les animaux, Bouddha est le lion des Shakya et le Christ est le lion de Juda. Le lion sert de trône à Bouddha. C’est la puissance de la Shakti qui est l’énergie divine. C’est la forme de l’avatar Nara-simha qui est l’homme-lion, c’est-à-dire la force et le courage, le destructeur du mal et de l’ignorance. En tant que pouvoir du Dharma, il correspond à Vairochana et à Manhushri, le porteur de la connaissance. Quand il enseigne le Dharma, la voix de Bouddha est le rugissement du lion qui révèle la puissance de la loi.

 

Symbole du pouvoir, le lion l’est aussi de la justice. C’est pourquoi on le retrouve sur le trône de Salomon, des rois de France et des évêques au Moyen Age. C’est également le symbole du Christ en tant que Juge et c’est l’emblème de saint Marc, l’évangéliste. Si le lion de Juda est le Christ, l’iconographie médiévale associe uniquement la tête et la partie antérieure à la nature divine du Christ.

Mais le lion n’est pas exclusivement positif : Saint Jean de la Croix fait état de l’impétuosité de son appétit irascible qui représente la force instinctive et non contrôlée.

 

En Extrême Orient, le lion a des affinités profondes avec le dragon. Il joue un rôle fondamental de protection contre les forces du mal.

 

L’iconographie hindoue fait du lion un animal solaire et une représentation du Verbe. Il traduit l’aspect terrible de Maya, la puissance de la manifestation.

 

En Egypte, les lions, animaux solaires, sont souvent représentés par couple, dont un tourné vers l’est et l’autre vers l’ouest, dans l’axe de la course du Soleil, symbolisant, ainsi, l’hier et le demain. En général, ils symbolisent le rajeunissement de la vigueur qui assure l’alternance de la nuit et du jour, de l’effort et du repos. 

Le lion en arrive ainsi à symboliser non seulement le retour du Soleil et la rajeunissement, mais aussi la renaissance elle-même.

 

Le Chevalier au Lion, dans les légendes arthuriennes, est pratiquement le seul témoignage de la présence du lion dans la symbolique celte.

 

Chez les Musulmans, Ali, le gendre de Mohammad, est le Lion d’Allah. Le Pseudo-Denis l’Aéropagite explique que la théologie donne a certains anges l’apparence d’un lion : cette forme laisse entendre l’autorité et la force invincible des saintes intelligences. Il renvoie à l’Apocalypse où le premier des quatre êtres vivants remplis d’yeux devant et derrière, qui entourent le trône céleste, est décrit sous l’aspect d’un lion.

 

Dans les civilisations moyen-orientales, le lion garde le temple, certaines le représentent combattant l'homme ou s'entre combattant (sumérienne...).

 

Le lion est le symbole de la tribu de Juda, dont sont issus les rois de Juda et les rois d'Israël de lignée davidique. Selon la tradition juive, le messie doit descendre de la famille de David.
Le lion est également le symbole de la force dans l'énigme posée par Samson aux Philistins (Livre des Juges 14:12-14).

Le symbole du lion est également présent dans la prophétie d'Ézéchiel appelée les « quatre Vivants ».


Dans l'œuvre Le Cardinal de Brandebourg, le lion symbolise Saint Jérôme, traducteur de la Bible.


Le lion est un animal qui est polysémique ; il a plusieurs valences, plusieurs sens.


Tantôt il est le substitut positif. C'est le cas du lion de saint Marc, qui fait référence à la caractéristique particulière de l'évangile de saint Marc, emblème de la justice, qui fait lui allusion à la Résurrection, selon cette fameuse légende provenant des Physiologos et Bestiaires où le lion souffle dans les naseaux de trois lionceaux morts-nés qui ressuscitent trois jours après.


Tantôt le lion a une connotation négative et il est associé au démon. On fait référence à ce passage où l'on parle de Satan qui déambule tel un lion cherchant une proie à dévorer (1 P 5,8).

 

Dans le psaume 21 de la Vulgate,salva me ex ore leonis et a cornibus unicornium humilitatem meam : « Sauve-moi de la bouche des lions et de la corne de la licorne qui m'humilie ».
À l'époque romaine, pendant les persécutions, les chrétiens sont jetés aux lions, ce qui a changé le sens de ce sujet.
Au Moyen Âge cependant, le lion garde une valeur positive, comme l'atteste par exemple le surnom de Richard « cœur de Lion ». Ce symbole est très souvent utilisé par les ordres de chevaliers. Ils signifie pour eux le courage et la vaillance.Chrétien de Troyes écrit d'ailleurs Yvain le chevalier au Lion parlant à un moment d'un combat entre un lion et un serpent. Il prit parti du Lion et le sauva. Le lion le suivit alors durant toute l'histoire.

 

 

 LA CRINIERE

Si l'on regarde bien la criniere de Némélios, elle ressemble a une fleur de lys avec dessiné dedans le symbole 大

 

 

le symbole 大 (Dai) Le Daimonji Gozan Okuribi de Kyoto est un célèbre événement qui marque la fin du O-bon le 16 août.

 

 

Cinq monts embrasés pour deux symboles, un ciel illuminé. Le soir du seize août à vingt heures, les Kyotoïtes s’échauffent autour d’un verre de saké le temps d’un adieu aux âmes des ancêtres, à observer les feux géants qui enflamment les alentours de Kyoto. Sur le Daimonjisan, un caractère Dai ( 大 ), le plus spectaculaire, débute cet orchestre flamboyant, auquel répond l’autreDai de l’Hidari-Daimonji-san. Puis, sur les monts Matsugasaki Nishiyama et Higashiyama, se consument les signes Myô ( 妙 ) et  ( 法 ) qui forment les « merveilleux enseignements du Bouddha », tandis que le Mont Mandara-san se pare d’un immense torii incandescent – le portail traditionnel japonais à l’entrée des sanctuaires shintô – reproduit sur son flanc. Au Funayama, un funa-gata, une forme de bateau, achève de composer ce pentagonal tableau à 360 degrés. Pour attiser la chaleur du festival, le verre de saké revêt toute une symbolique. Heureux, sains et guéris sont ceux qui voient se refléter dans leur verre l’un des gigantesques brasiers, puisqu’il est dit qu’un tel événement préserve des maladies… jusqu’à l’année suivante !

 

La fleur de lys (ou fleur de lis)  est un meuble héraldique, c'est l'une des quatre figures les plus populaires avec les multiples croix, l'aigle et le lion. Elle est habituellement classée parmi les figures naturelles.
La fleur de lys a peu à voir avec le lys (Lilium sp) que l'on trouve dans les jardins (utilisé plus rarement en héraldique sous le nom de lys de jardin).

 

Du fait de sa valeur dans la tradition biblique, le lys fut symboliquement très présent sous la forme d'aigrette trifide, dans l'Empire byzantin puis dans les royaumes francs et le royaume lombard. Le lys fut utilisé par les souverains Carolingiens puis par leurs successeurs, empereurs Ottoniens et rois Capétiens. C'est sous le règne de Louis VII, que l'expression « fleur de lys » apparut et que les fleurs de lys d'or sur champ d'azur devinrent les armes de France et l'emblème spécifique de la royauté française.

 

La fleur de lys est l'un des plus anciens emblèmes au monde. Elle est l’emblème de la France de l'ancien régime ou encore du scoutisme dans la plupart des pays du monde.

De nombreuses légendes ont cherché à expliquer l'origine des armes de France.
Parmi les hypothèses donnant à la fleur de lys des origines religieuses, on peut citer cette légende : dans l'ancienne forêt de Saint-Germain-en-Laye, près du château de Montjoie où la tradition a fait séjourner Clovis et son épouse, vivait près d'une fontaine un ermite que la très chrétienne reine Clotilde avait l'habitude de venir consulter. Un jour qu'elle était en prière avec le saint homme, un ange leur serait apparu et lui aurait demandé de remplacer l'écusson de son mari portant trois croissants ou trois crapauds par trois fleurs de lys qui brillaient d'une couleur d'or sur la plaine de l'actuel Joye-en-Val. On prêtait à Clovis avant sa conversion des armes à trois crapauds.


Il a aussi été affirmé que la fleur de lys serait un ancien symbole des Francs, qui étaient originaires de Flandre où l'iris Faux-Acore ou iris jaune (Iris pseudacorus L.) poussait en abondance sur les rives de la Lys. Le Seigneur d'Armentières en fit le motif de son blason. Lors de l'annexion de son fief par le roi de France, celui-ci décida à son tour de l'ajouter à son propre blason. Ainsi serait née la « fleur de Lys », qui n'aurait pas été un lys.


Pierre-Barthélemy Gheusi donne à la fleur de lys une origine plus guerrière que botanique : ce serait un embout de javelot gaulois (ou encore l'Angon des Francs) avec pointe et crochets (voir l'analogie de forme avec ce sceptre fleurdelisé du blason de Trieste - blasonné « Hallebarde » - et qui serait la lance de Saint Serge selon Ottfried Neubecker, Le grand livre de l'héraldique).

 

 

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PARODIE DU ROI LION quand scar tue mufasa 

 

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08/09/2013
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