LEGENDE POKEMON: KALOS L\'UNIVERS DE X ET Y

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708 709 Brocélôme Desséliande les Ents, Les Kodama, Le Shimenawa et les hamadryades

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Ses racines sont un véritable système nerveux qui lui permet de contrôler les arbres de la forêt. Il se montre très gentil envers les Pokémon vivant dans son écorce. Il Commande aux autres arbres. Il emprisonne jusqu'à la fin de leurs jours les humains qui abîment la forêt.

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plein d'origine pour ce pokemon:

 

Les Kodama

Kodama (木霊, kodama, littéralement : « esprit de l'arbre ») est un yōkai du folklore japonais. Il s'agit d'un esprit vivant dans un arbre. Il peut avoir des formes très variées. Selon la légende, l'écho que l'on peut entendre en montagne est provoqué par ces yōkais.

 

Le Shimenawa pour l'aspect Physique
Le shimenawa (標縄 ou 注連縄) est une corde sacrée utilisée au Japon, constituée de torsades de paille de riz plus ou moins grosses en fonction de l'utilisation, et tressée de gauche à droite. Le shimenawa délimite généralement une enceinte sacrée et particulièrement l'aire de pureté d'un sanctuaire shinto mais il est populairement placé aux pas de portes lors des évènements du calendrier Shintô ou bien autour d'un autel Kamidana. Lorsqu'il entoure un rocher ou un arbre le shimenawa montre qu'il s'agit d'un territoire du domaine du kami et donc que tout type de pollution doit en être exclu. On y pend souvent des nusa (幣), sortes de gohei (御幣), ou des épis de riz.
Le tressage, exclusivement manuel, des shimenawa est réalisé par des artisans japonais ou bien par les membres d'un temple. Ce tressage est très souvent hélicoïdal (en double hélice) mais peut être triple (à la manière d'une natte). Aucune qualification n'est requise pour sa conception si ce n'est d'avoir été lavé et purifié par l'eau en suivant le rite Shintô (particulièrement si l'on souhaite obtenir un shimenawa efficace). Certains tressages nécessitent plusieurs dizaines de personnes notamment ceux des Jinja qui peuvent parfois atteindre plusieurs centaines de kilogramme.
Outre le caractère décoratif et informatif de ces cordes, elles empêchaient, à l'origine, la déesse Amaterasu de sauver de l'obscurité deux fois de suite un même lieu. Désormais les shimenawa servent selon les croyances shintoïstes de lien entre le monde sacré du divin et notre monde profane. Les gohei quant à eux symbolisent les bras de kami et emprisonnent les mauvais esprits (c'est pour cette raison qu'ils sont périodiquement changés). Ce lien symboliquement protecteur n'est effectif que s'il a été préalablement purifié par le sel.
Certains personnages de Manga ou de jeux-vidéo portent une ceinture de ce type mais il ne faut pas y voir un symbole religieux. C'est en fait une référence à un combattant de la mythologie japonaise qui handicape son haut niveau technique en s'entravant d'un lourd shimenawa afin de se faire valoir auprès de ces adversaires.

 

les hamadryades

Dans la mythologie grecque,  (en grec ancien Ἁμαδρυάδες / Hamadryádes) ou adryades (en grec ancien Ἀδρυάδες / Adryádes) sont des nymphes des arbres capable de leurs donner vie. Elles sont comparables aux dryades, sauf qu’elles sont liées à un seul arbre, et meurent avec lui s’il est abattu.

 

Inspiré des Ents, arbres magiques vivant qui parlent et marchent dans les forêts enchantée des romans d'Héroic Fantasy ou les contes celtes.

Dans le "seigneur des anneaux" Les Ents (nommés Onodrim ou Enyd en sindarin), sont des êtres de fiction de l'univers de laTerre du Milieu créé par l'écrivain britannique J. R. R. Tolkien. Ce sont les esprits de la forêt, des créatures à l'apparence d'arbres qui font probablement partie des peuples les plus anciens de la Terre du Milieu. Leur nom provient du vieil anglais, où le terme ent désigne un « géant », dans le sens d'une race mystérieuse à laquelle on attribuait toute sorte de travaux antiques gigantesque.

Ils sont créés par Ilúvatar suite à une suggestion de Yavanna, créatrice des choses qui poussent, attristée de voir ses enfants ne pouvant se défendre contre les autres peuples de laTerre du Milieu. Quoique n'étant pas des guerriers, ils ont pour rôle de protéger les forêts de la Terre du Milieu des Orques ou autres créatures envahissantes. Cependant, à la fin duTroisième Âge, les Ents ne subsistent plus que dans la forêt de Fangorn (à la frontière duRohan). Ils ne prennent pas de décisions rapides et sont lents de tempérament, mais peuvent être des adversaires redoutables, comme le montre leur attaque sur l'Isengard, qui réduit à néant les forces de Saroumane

Les Huorns sont des Ents qui sont presque retournés à l'état sauvage (à l'état d'arbres), quant à l'aspect au moins.

Ils restent observateurs, silencieux, guettant ce qui se passe tout autour d'eux. Ils sont très nombreux. Il est parfois difficile de les voir bouger, mais ils peuvent le faire très rapidement, et s'entourer d'ombres ou de brumes s'ils le désirent. Ils peuvent communiquer avec les Ents. Ils sont méfiants, sauvages, et peuvent se révéler très dangereux. Les autres Ents doivent tout le temps les surveiller. Si certains Huorns ont peut-être un cœur véritablement mauvais, tel le Vieil Homme-Saule de la Vieille Forêt, la plupart ne sont pas véritablement mauvais, mais farouches et hostiles envers les êtres marchant sur deux pattes, et ils détestent les Orcs.

Pendant la guerre de l'Anneau, ils suivent les Ents, puis vont vers le sud, pour s'occuper des Orcs. Au matin, ils forment une véritable forêt près du Gouffre de Helm, dont aucun Orc n'échappera.

 

 

Ceci est aussi un clein d'oeil à la théorie de l'arbre vivant

En droit canadien, la théorie de l'arbre vivant est une théorie d'interprétation constitutionnelle qui affirme que la Constitution du Canada est organique et doit être interprétée de façon large et libérale de façon à l'adapter à l'évolution de la société.
La théorie de l'arbre vivant est profondément enracinée en droit constitutionnel canadien depuis l'arrêt constitutionnel de 1927-28 Edwards c. Canada (procureur général), également appelé « affaire personnes » où Lord Sankey a écrit : « L'Acte de l'Amérique du Nord britannique a planté au Canada un arbre capable de grandir et de grossir dans ses limites naturelles. » C'est la théorie de l'interprétation progressiste, par laquelle on entend que la Constitution ne peut être interprétée de la même façon qu'une loi ordinaire. Elle doit plutôt être interprétée dans son contexte social afin d'assurer qu'elle s'adapte aux mœurs et qu'elle en reflète les changements. Si son interprétation adhérait uniquement à la volonté de ses rédacteurs et demeurait figée dans le passé, la constitution ne serait pas un reflet fidèle de la société et tomberait éventuellement en désuétude.
Dans le Renvoi relatif au mariage entre personnes de même sexe, la Cour suprême du Canada a écrit : « Le raisonnement fondé sur l’existence de “concepts figés” va à l’encontre de l’un des principes les plus fondamentaux d’interprétation de la Constitution canadienne : notre Constitution est un arbre vivant qui, grâce à une interprétation progressiste, s’adapte et répond aux réalités de la vie moderne. »
L'interprétation de la Charte canadienne des droits et libertés suit également la théorie de l'arbre vivant. Dans le Renvoi sur la Motor Vehicle Act (C.-B.), le juge Antonio Lamer a écrit : « Si on veut que "l'arbre" récemment planté qu'est la Charte ait la possibilité de croître et de s'adapter avec le temps, il faut prendre garde que les documents historiques comme les procès‑verbaux et témoignages du Comité mixte spécial n'en retardent la croissance. »



20/10/2013
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